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Résilience: J’ai résilié mon contrat avec l’espèce humaine le jour de mes 8 ans
Vous êtes étranges autant que je le suis pour vous. Ha ha ha ⛄☀

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C’est arrivé comme ça, sans prévenir
Il a suffit d’un rayon de lumière dans un ciel de plomb,
Et mon esprit s’est envolé comme un cerf-volant

Pourtant l’horizon, noir d’encre, plissé comme un Shar peï
de ses fumées d’ombre – Sonne l’issue funeste de la bataille
Au creux des failles – Pas de paix

Aubade 

Entre la flèche et sa cible, combien de temps pour aimer
Faut-il que être en roue libre pour ne pas sombrer dans les certitudes, de celles qui tuent toute hypothèse, tout imaginaire et tout possible ?
Vive cette étrangeté qui porte à croire, après chaque pas tombé, qu’il suffira de se relever pour poursuivre l’aventure.
Je marche, les jours passés n’existent plus et à chaque instant la vie commence.
On est libre de ses choix, quand bien même l’espace restreint qui nous est imparti, nous permet physiquement peu .
être toujours en mouvement.
Et  après avoir traversé l’enfer en tous sens, on finit peut-être par trouver la sortie.
Serai pas propriétaire et ne mettrai pas de barrières,  n’imposerai rien et ne forcerai rien.
Peut-être qu’on devrait toujours laisser les sentiments passer sans contrainte,
ils sont comme l’air, invisibles et mouvants.
Plus on les retient et plus ils nous pèsent.
Mieux vaut apprivoiser sa solitude plutôt que de se plier à celle des autres.
Pourquoi rester fantôme dans un jardin qui n’est pas sien ?
Mais si par ailleurs Humain, tu en rencontres un dans lequel tu te sens libre et léger, enfin toi-même…
il te faut combien de temps pour t’effrayer et t’enfuir vers des lieux connus ? pour regretter tes chaînes ?
Combien de temps avant d’être dressé, statue de marbre sur un gazon ?
ET combien de temps pour regretter l’inverse…
Il y a une autre perspective que celle de toujours recommencer les mêmes erreurs, du moins je l’espère…
10.01.2011 modif 01.012018

Alien

D’un battement d’ailes, d’un battement de cil, la douceur infinie nous envahit.
L’atmosphère limpide tourbillonne chaleureuse et ravie de cette parenthèse irréelle.
Troublantes secondes, c’est bien ce qu’il semble: une échappée inconsciente,
les mondes parallèles qui nous hantent sont plus imprévisibles que la vie.

07.08.2010
Chamade
C’est le rythme de leur cœur que l’on entend dans ces pensées ?
Pas envie d’arrêter l’instant et de le voir cesser de battre, parce que la vie c’est sérieux.
C’est important de retourner tout là-bas, où les humains austères donnent le mode d’emploi ?
Sans doute… chacun à sa place et chacun pour soi.

/
Il bat la chamade c’est indécent, déplacé et désaccordé, ça lui a échappé
Le voilà sur un champs de bataille, sans bravoure et sans arme, sans même un combat
Juste une blessure qu’il s’est infligé lui-même: rire de son désarroi.
Drapeau blanc, il a peur des pieux, des flêches et des anges qui le visent en silence
01.07.2010
Shamal
*.*
Le vent de sable
Tourbillonne dans ma tête comme un manège trop sucré
sweet et bonbons dorés
Orientale question:
En plein désert, un mirage ?
Le doute s’installe, si tentant de s’égarer

18.06.2010
Fulgurance
Entre deux mots, un rêve
C’est arrivé comme ça, sans prévenir
Il a suffit d’un rayon de lumière dans un ciel de plomb,
Et mon esprit s’est envolé comme un cerf-volant

Pourtant l’horizon, noir d’encre, plissé comme un Shar peï
etc etc …

Les astrocytes partent en live, les nerfs partent en guerre
Le vent retombe, le songe se perd
Encore un jour pour se réveiller …se lever et marcher

Je déteste la terre

22.05.2010

Brume
Fantomatique et troublée, elle glisse dans les nimbes du mensonge et des jeux pervers
Etonnée et inquiète de la méchanceté de ce monde, sous ses airs ensoleillés
De vieilles blessures réveillées par ces rayons perçants déchirent le voile
Mais les rêves enfantins ne quittent pas la beauté du monde
Attendre la nuit, le moment où sans humains
Elle enveloppe la vie jusqu’à l’aurore et s’évapore

No day
09.05.2010
Catapulte
Un peu de douceur dans cette voix qui s’accroche à l’oreille
Un peu de douceur sur le bout des doigts
Un peu de douceur dans les regards qui s’échangent
Jouer au ballon et jouer au con
Echanger ses manières et la poussière de la terre
et puis Vanished in the air
Il n’y a pas photo, le temps du soleil nous manque
30.04.2010

L’hymne des grenouilles
Un peu de bruit
De voile paisible et soyeux sur les soucis
La symphonie des cordes et l’oubli
Nous n’en finirons jamais d’aimer la pluie
27.04.2010
¿Qué tal?
Parfois on a la tête plus légere qu’un nuage
Et parfois elle plonge dans les abysses.
Retenue par les profondeurs et les tourments,
Insouciante, portée par le vent…
Toujours  équilibre :
entre la dérision et l’emerveillement,
ni trop ni trop peu, vibrer l’ important.

Araneae
Sur un fil comme un funambule en déséquilibre
un fil d’araignée sombre et à l’affût
Telle une mouche engluée par cette colle assassine
Mes pieds s’arrachent à la toile tendue

Au-delà du vide, au-delà du plein
la vie toute là-bas grouille avide
Tapie elle attend de gober d’avaler  de dissoudre

Pour engloutir ce que je n’ai pas..

Que ne regarde t’elle au-dessus
le ciel et le vent
la libre pensée fluide et paisible
la limpidité de l’azur, de la nature et du temps
la beauté simple et les éclats d’espace
qui ruissellent en chacun de soi.
L’écrin de cette céleste voie en nos coeurs se devine
Infiniment grands, infiniment petits
Les chaos intérieurs ravagent nos paradis

14.04.2010

Au bout des plumes
La brume songeuse glisse sur le vent d’est
A travers les sourires d’anges et leurs fines colonnes de soleil
Elle sans aile, légère et fluide, se love au creux des courants d’air frais
Vu du ciel, la vie est belle

12.04.2010

a Antliae, la machine pneumatique

Il n’avait jamais vu le spectre du soleil ensanglanter l’océan
braises incandescentes d’étoile mourante dans des flots rougeoyants.
Elle n’avait jamais vu d’iceberg descendu de la nuit polaire
écraser de froideur, la douceur des matins clairs
Autant fier qu’elle était folle, ils menaient une bizarre farandole
Déviés et déviants, leurs mots et silences se jouaient d’eux
Ephémères et eternels, les jeux restaient les mêmes
Deux mondes parallèlles en quête de secantes,de ponts, de passerelles
Deux mondes parallèlles en errance, en éveil, dans un vide immortel

http://fr.wikipedia.org/wiki/Machine_pneumatique

11.04.2010

je t’ai vu

coincé par les vides lourds et infinis
A la poursuite d’un repère fragile
fluide comme l’eau de pluie
Ephémère comme un éclair

Entre parenthèse, entre chats
Paniqué comme un orage en rut
Sombre comme un soir d’hiver
Puis disparu comme courant d’air

Quatre temps quatre mouvements
pas de dance, juste un silence
moins qu’un souvenir, plus qu’un soupir

08.02.2011